Segunda-feira - 10.Dezembro.2018


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Les carriers veulent retrouver de l'ardoise locale

Les couvreurs de France s'intéressent de nouveau à ce matériau de qualité. Des artisans ont récemment visité le site de production de paillis d'ardoise de Moulin-Lande.

Les représentants de la Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment (Capeb), de retour de leur congrès national à Brest, ont fait un détour par les ardoisières de Moulin-Lande, où ils ont rencontré la famille Barazer, propriétaire du site.

Étaient présents Patrick Liébus, couvreur zingueur et président de la Capeb, José Faucheux, conseiller professionnel, Jean-Alain Le Quéré, secrétaire et responsable de la section couvreurs, Christophe De Quélen, menuisier à Locarn et trésorier national.

Un gisement énorme

« Cette rencontre avec les responsables de la carrière a pour but de partager les attentes entre le monde de la carrière et celui de l'artisanat », a expliqué Patrick Liébus. Et Christophe De Quélen de préciser : « Sur cette carrière, un projet existait, était suivi par la communauté des communes, mais les fonds de pension n'ont pas suivi et ce projet a avorté. »

« Ici, il y a des réserves, de la qualité ; de l'autre, il y a les couvreurs, qui craignent un manque d'ardoises dans les années à venir », a constaté le menuisier.

Et puis, il a ce gisement. Alors, les acteurs de terrain, conscients de la qualité de cette ardoise qui couvre les grands monuments parisiens et qui a une durée de vie de plus de cent ans, veulent se tourner vers les politiques, obtenir des rendez-vous au ministère de la Culture, rencontrer les élus bretons, etc.

« Pour bien connaître les possibilités économiques dans cette filière, une étude avec les acteurs locaux existants et les services d'ingénierie nous permettrait de déterminer un projet de territoire, a souligné le président de la Capeb. Les couvreurs en Bretagne, c'est 1 641 entreprises, qui veulent travailler avec de l'ardoise de proximité, avec des circuits courts. Et la filière recherche des apprentis. »


Source : www.ouestfrance.fr - Mai 2018

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